
LA VIE EST BELLE MA POULE !
Ces maux de ventre qui ne passent pas, jamais. Du début à la fin de toutes ces longues journées, ils sont là. Les larmes qui finissent par couler pour un rien tellement le dégout est profond. Cette existence gâchée par ces petits détails qui nous tuent à petit feu, là comme pour nous détruire. Le sourire figé sur le visage pour masquer la merde qui nous ronge et qui nous colle à la peau. Le mal-être est présent et la musique ne s'arrête pas, la cendre ne tombe pas, le livre est loin d'être fini, malheureusement.